Archives mensuelles : mai 2013

Conseil de quartier Gare Réunion du 13 mars 2013

Pour ceux qui n’auraient pas pu assister ou qui n’auraient pas vu l’affichage public

1°/ POINT SUR LES QUESTIONS DE SECURITE

Monsieur VIRARD, adjoint au maire en charge des questions de sécurité présente au conseil de quartier Gare la situation de notre commune au regard des questions de sécurité et répond aux questions de l’assistance avec l’aide de Messieurs URUTIA, responsable du Centre superviseur urbain (CSU) et OSTER, adjoint à la responsable de la police municipale.

1.1 Vidéoprotection
Le réseau de vidéoprotection déployé sur SANNOIS comprend actuellement 32 caméras. L’achat de 2 caméras mobiles, d’une valeur unitaire d’environ 10 000 €, est budgétisé pour 2013. Ces caméras seront déplacées en fonction des problèmes de sécurité rencontrés par des techniciens municipaux et leurs images seront exploitées par les agents du CSU. L’objectif est d’insécuriser les délinquants et autres fauteurs de troubles par la mobilité des caméras. Elles seront mises en oeuvre pendant des périodes de 1 à 3 mois, selon les problèmes rencontrés. Il est rappelé que ceux-ci ne sont pas seulement des actes de délinquance ( agressions, vols…) mais également, à hauteur de la moitié des affaires traitées par le CSU, des dysfonctionnements urbains. Les autorisations de mise en place de ces caméras mobiles seront données par le préfet. Elles pourront également être utilisées dans un cadre judiciaire sur autorisation du procureur de la République ou d’une juge.

1.2 Principales tendances
Le nombre des faits constatés par la police nationale en 2012 est en accroissement de 4,25 % par rapport à 2011 ( 539 contre 517), en particulier en raison d’une série de cambriolages et de vols avec violences de portables autour de la gare. Cette progression de la délinquance mesurée en 2012 est à mettre en relation avec la très forte baisse survenue en 2011 ( ) Les arrachages de bijoux ont pratiquement disparu. Le taux d’élucidation est en progression.
Au cours de la même période de référence, le nombre d’incidents répertoriés par la police municipale sur le quartier Gare est en régression de plus du tiers (72 incidents contre 113). A signaler que grâce à l’action de la police municipale, il a été mis un terme à la présence de petits groupes de perturbateurs qui jouaient au football à l’entrée du Monoprix.

1.3 le dépôt de plainte
Certains membres de l’assistance faisant état de difficultés pour déposer plainte au commissariat de Sannois, Monsieur VIRARD précise que huit policiers seulement y travaillant, ces derniers. sont souvent débordés ce qui explique les retards et parfois l’indisponibilité totale des fonctionnaires pour enregistrer les plaintes. Les victimes sont alors renvoyées vers le commissariat central d’Argenteuil dont dépend celui de Sannois. Par ailleurs, les plaintes pouvant être enregistrées dans n’importe quel commissariat et pas uniquement celui du domicile, les commissariats voisins d’Ermont et de Franconville peuvent être sollicités.

1.4 Problématique des gens du voyage
Sur la question d’un membre du conseil de quartier, Monsieur VIRARD précise que la police n’a constaté aucun délit commis par les gens du voyage installés sur le Boulevard Gabriel Péri et qu’aucune plainte n’a été déposée contre eux. L’intrusion de gens du voyage dans le jardin d’un habitant du quartier a été signalée mais les faits n’ont pas été confirmés. Par ailleurs, une opération de verbalisation des camionnettes laissées en stationnement interdit sur le trottoir de l’avenue G.Péri s’est conclue par cinq contraventions, trois étant infligées aux riverains , deux seulement sanctionnant les gens du voyage. Toutefois, malgré l’absence de délinquance visible à la charge des intéressés, l’inquiétude du voisinage est grande et nombreux ont été les signataires de la pétition dont le Maire a pris l’initiative. Un participant fait alors en outre remarquer que violer une propriété privée et y dégrader voire « désosser » un bâtiment constitue un premier acte de délinquance inacceptable.
Loin de susciter l’adhésion des membres du conseil de quartier Gare, la pétition de la Mairie soulève une polémique sur plusieurs points.
Tout d’abord, malgré la demande des personnes présentes, il n’a pas été possible d’obtenir des précisions sur le nombre de signataires ce qui dénote à tout le moins d’un manque de transparence.
Ensuite certains participants se sont émus de la duplicité voire du cynisme de la Mairie qui s’est engagée dans la voie de la pétition avec la certitude de ne pas être en mesure de fléchir l’inertie des autorités administratives, sous-préfet et préfet dans ce dossier. Quelle pouvait être la motivation de cette initiative dans la mesure où chacun savait qu’elle n’avait aucune chance de provoquer une décision d’expulsion du campement sauvage de la part du préfet et qu’il faudrait se résoudre à attendre le départ volontaire des intéressés arrivés à SANNOIS dès le 7 novembre avec une douzaines de caravanes? Monsieur GAUBERT admet que les préoccupations du sous-préfet et du préfet vont plutôt vers la situation créée à BEZONS par un campement sauvage rassemblant environ 120 Roms.
Enfin, un débat d’ordre philosophique est lancé sur le traitement de la question des Roms et des gens du voyage, une certaine confusion semblant d’ailleurs exister entre les deux types de populations non-sédentaires.

1.5 Nettoyage des tags
La question du nettoyage des tags est abordée par un participant qui évoque le passage de la charge du nettoyage des tags à l’intercommunalité. Dans la mesure où des incertitudes demeurent encore sur le niveau de prestation qui serait apporté à l’occasion d’un tel transfert, la décision n’a pas encore été prise d’investir la communauté de communes de cette charge.
Actuellement, deux équipes municipales procèdent aux opérations de détagage. 46 interventions ont permis de traiter 345 m2, dans plus de quatre cas sur cinq sur des bâtiments publics.

1.6 Chantiers d’insertion
Des informations sont données sur le système d’insertion mis en place par la Mairie de SANNOIS avec un financement intégral de Politique de la Ville apporté grâce au soutien à cette formule du préfet délégué à l’égalité des chances.
La remise en peinture totale du commissariat a été effectuée par des groupes de 5-6 jeunes encadrés par deux salariés de l’association ABC Formation. les jeunes gérés par la Mission locale ne sont pas rémunérés pour cette tâche. Au total 49jeunes ont participé au chantier.
Un chantier de même nature est prévu pour le Foyer Utrillo avec un financement de 20 000 €.

1.7 Circulation de deux-roues sur les trottoir
Mettant à profit la présence d’un responsable de la police municipale, plusieurs participants à la réunion font de nouveau part de leur exaspération et de leur inquiétude face aux risques d’accidents que provoque la circulation de nombreux possesseurs de deux-roues, motorisés ou non, sur le trottoirs du centre -ville et en particulier sur ceux de l’avenue Charles de Gaulle.
Le représentant de la police municipale se déclare très au fait de ce phénomène que tentent d’endiguer les agents par la sensibilisation des contrevenants de préférence à leur verbalisation.
Malgré une demande précise sur ce point, le nombre de contraventions infligées n’est pas précisé par ce responsable. Cette réponse laisse insatisfaites les personnes ayant engagé le débat sur ce point.

2 / QUESTIONS POSEES

Au cours du tour de table habituel, les questions suivantes sont posées amenant les réponses ci-après.

2.1 Tourne-à-droite sur l’avenue Gabriel Péri aux feux tricolores de l’avenue Charles de Gaulle.
Le tourne-à-droite sur l’avenue Gabriel Péri aux feux tricolores de l’avenue Charles de Gaulle est jugé dangereux. Les automobilistes qui tournent en direction d’ARGENTEUIL au feu vert sur l’av. de Gaulle ne respectent pas la priorité dont bénéficient les piétons engagés sur le passage protégé de l’av. G.Péri . Pour certains, cet antagonisme de flux importants aux heures de pointe mériterait un traitement particulier. Madame ENGUERRAND précise qu’elle fera étudier la question mais que, d’ores et déjà, existe une super signalisation du passage des piétons avec un triangle pourvu de feux clignotants.

2.2 Panneau de signalisation Av. Georges Clémenceau
Le panneau de signalisation limitant la vitesse autorisée à 30 km/h sur l’av. Georges Clémenceau serait placé trop en hauteur selon un observateur présent à la réunion. Madame ENGUERRAND indique qu’elle fera vérifier par les services municipaux le bon positionnement de cette signalisation.

2.3 Stationnement interdit rue du Docteur Roux
Un problème récurrent de stationnement interdit rue du Docteur Roux est signalé au droit de la sortie de garage d’ un riverain. La difficulté réside dans le fait qu’aucun bateau pavé ne protège la sortie de ce riverain sur la voie publique. Une solution de mise en peinture du trottoir et/ou de la chaussée sera étudiée par les services techniques municipaux.

2.4 Etat de la chaussée rue de Soisy
Un participant s’étonne de l’état déplorable d’une moitié de la chaussée de la rue de Soisy. Alors qu’en direction d’EAUBONNE la chaussée est excellente, le revêtement de celle-ci dans l’autre sens est défoncé et lacunaire. Selon Monsieur GAUBERT et Madame ENGUERRAND, cette situation pourrait s’expliquer par le fait que la rue de Soisy est classée dans la voirie départementale dont l’entretien relève du Conseil général. Cependant, la rue étant à cheval sur les deux communes, EAUBONNE aurait refait la partie de la voirie se situant sur son territoire.

2.5 Sacs à ordures
La présence de sacs à ordures encombrant le trottoir de l’avenue Charles de Gaulle le dimanche est dénoncée par plusieurs riverains qui jugent cette situation intolérable. Il est reproché à certains commerçants de ne sortir leurs poubelles et sacs qu’en fin d’après-midi du samedi, après le passage de la benne de ramassage. Plusieurs idées sont avancées pour régler le problème notamment l’aménagement d’espaces poubelles, l’utilisation de poubelles pliantes pour pallier le manque d’espace dans les commerces, la modification du règlement de copropriété des résidences ( ex n° 10 de l’avenue) qui interdisent l’accès des locaux poubelles aux commerçants.
Mais pourquoi ne pas commencer par faire identifier les commerçants concernés par la police municipale et les sensibiliser par courrier avant de recourir à la sanction?

2.6 Fleurs et plantes 35 avenue Charles de Gaulle
Un membre du conseil de quartier demande aux représentants de la Mairie de planter des fleurs et espèces végétales en pleine terre, au droit du 35 de l’av. Ch. de Gaulle, à côté des bancs et garages à vélos.

2.7 Hammam 18 rue Damiette
Eu égard aux risques d’atteinte aux bonnes moeurs supposés être inhérents à l’exploitation d’un hammam, un riverain présent à la réunion s’inquiète de la moralité du ou des gestionnaires de l’établissement. Tous apaisements lui sont apportés par les élus municipaux présents.

2.8 Commission extra-municipale d’urbanisme
En écho au constat établi par plusieurs personnes de complet sommeil de la commission extra-municipale d’urbanisme créée voici un an, les représentants de la municipalité concèdent que depuis sa mise en place cette structure n’a eu aucune activité, ses membres n’ ayant pas été réunis. Seule une réunion est désormais prévue le 27 mars. Selon Madame ENGUERRAND cette pause n’est pas incompréhensible compte tenu des conditions de création de la commission et des objectifs de prospective, de « science-fiction » qui lui ont été assignés. Plusieurs personnes présentes n’adhèrent pas à cette vision et estiment que cette commission n’a pas joué son rôle d’information, en particulier à propos de l’évolution de programme privé du Squa​re Mermoz, les mots de cache-sexe et d’alibi étant même prononcés par certains.
2

Le mystère du 28 Maurice Berteaux ….

À cette adresse, depuis des années et peut-être des décennies, existe un immeuble dont la boutique en rez de chaussée et les appartements en étages restent vides.

À une époque où beaucoup de monde cherche à se loger on peut s’étonner de cette situation . Cet immeuble semble aussi être passé au travers des réquisitions. Est-il dangereux ou insalubre ?

Des voisins commentent une rumeur suivant laquelle des héritiers seraient propriétaires mais ne s’entendraient pas. Mais cela n’empêcherait pas de louer,ne serait ce que pour couvrir les frais fixes et de maintenance.

« La Mairie » (?) ne serait pas favorable à l’implantation d’un nouveau commerce et des personnes intéressées auraient été découragées .

D’autres avancent que « cela sent la spéculation immobilière »

Cette dernière hypothèse, si elle était vérifiée, mériterait une investigation sérieuse et poserait un nouveau problème commercial. Serait en effet définitivement abandonné le remplacement du charcutier mais surtout cela menacerait peut être l’avenir de notre sympathique et irremplaçable quincailler, l’un des derniers de son espèce dans la région.

Si vous avez des informations nous vous remercions par avance de nous les communiquer pour éclairer nos adhérents.

Et puis, préparons nous, à tout hasard, à créer un comité de soutien …

PARC J MERMOZ/ RESIDENCE PRIMA VERDE A SANNOIS

Nous avions évoqué ici les questions qui se posaient à l’occasion de l’édification de ce nouvel immeuble en centre ville, annexant une partie de notre square Jean Mermoz.

Selon plusieurs membres présents au Conseil de Quartier de la gare il existerait une différence sensible entre le projet architectural et urbanistique concernant  la résidence Villa Verde et le Parc Jean Mermoz tel qu’il avait été exposé à l’occasion d’une réunion  du Conseil de Ville de décembre 2011 concomitant à la création de la commission extra municipale d’urbanisme du centre et l’information concernant le projet apportée par l’affichage réglementaire. Cette divergence  poserait plusieurs  problèmes de forme et de fond

–         elle traduirait une évolution entre le projet initial et le projet en cours de réalisation

–         elle interrogerait sur le processus décisionnel ;

–         elle ouvre le débat  sur le bien fondé d’avantages qui auraient pu être octroyés  à un promoteur privé

l’affichage de la Mairie pourrait suggérer qu’une transaction aurait pu avoir  lieu entre la Ville et le promoteur

Une élue présente à ce Conseil de Quartier a informé les participants que le projet initial avait été adapté  en cours de route pour tenir compte des évolutions futures de la voirie, une  nouvelle voie publique (accès pompiers pour l’immeuble ?) devant être créée entre les écoles et le boulevard Charles de Gaulle débouchant  face au centre Cyrano de Bergerac.

A la question de savoir si cette décision aurait lésé l’intérêt général, l’élue  a précisé que les avantages conférés  par la Ville au promoteur (augmentation du nombre de logements construits, adaptations mineures au règlement d’urbanisme)  ont eu en contrepartie  la rétrocession d’une partie des terrains privatifs ou leur usage en surface ayant permis  l’extension du parc Mermoz au dessus des parkings réalisés en sous-sol pour la résidence. Il s’agissait de faire du donnant-donnant, la parcelle de 1235 m2 cédée par le promoteur Marignan étant échangée contre un terrain d’une superficie de  seulement 930 m2.

Courant février, sur invitation du Maire, une visite détaillé du chantier a été organisée; réunion qui à l’origine ne devait semble-t-il, concerner que l’implantation, la mutualisation entre riverains, (l’immeuble futur et les écoles), du stockage enterré des ordures ménagères, (ce qui exempte le promoteur de la création d’un local poubelles).

Finalement par ce biais, Monsieur le Maire a fait découvrir le projet de création d’un voie de liaison au gabarit pompiers, nécessaire et indispensable à l’immeuble, entraînant une restructuration des cours et accès des écoles, la démolition de logements de fonction des écoles, le projet d’un autre petit immeuble de 4 ou 5 appartements sur des terrains rendus accessibles.

La ville financerait les travaux de la voie, un système de bornes automatiques pour l’immeuble dont la charge d’exploitation appartiendra également à la ville, les stockages enterrés ; les écoles devraient recevoir une subvention pour compenser les dépenses.

Une estimation du coût nous a été donnée.

Finalement par ce biais, Monsieur le Maire a fait découvrir le projet de création d’un voie de liaison au gabarit pompiers, nécessaire et indispensable à l’immeuble, entraînant une restructuration des cours et accès des écoles, la démolition de logements de fonction des écoles, le projet d’un autre petit immeuble de 4 ou 5 appartements sur des terrains rendus accessibles.

La ville financerait les travaux de la voie, un système de bornes automatiques pour l’immeuble dont la charge d’exploitation appartiendra également à la ville, les stockages enterrés ; les écoles devraient recevoir une subvention pour compenser les dépenses.

Une estimation du coût  a été donnée.

 La réalisation de ce projet de logements et de tous ceux qui ne pourront que sortir à plus ou moins long terme montre bien  que les arguments avancés contre l’Association lors de la modification du POS n’étaient que de circonstance.

Maintenant, nous demandons qu’une clarification exhaustive des dérogations éventuellement accordées soit publiée puisque nous approchons de la fin des travaux. Cela aura le mérite de la clarté et de faire taire les rumeurs infondées qui sont toujours la contrepartie d’une transparence insuffisante.

 

 

Nouvelles et rumeurs sur nos commerces de proximité

Voici quelques informations qui nous ont été données en faisant nos courses dans  nos deux quartiers ( ce que nous encourageons tout le monde à faire …)

Quartier Pasteur :
le boucher aurait trouvé un successeur qui est un boucher de qualité. Il a travaillé auparavant comme salarié dans une boucherie de Franconville près de la Gare. Nous lui souhaitons la bienvenue.
le fleuriste  s’installerait à la place du restaurant brésilien. Un commerce nouvellement implanté et qui reste mérite notre soutien, d’autant plus qu’il offre des produits de qualité.
un nouveau centre de toilettage pour animaux reviendra s’installer à la place du fleuriste
Tous les habitants se plaignent de la fermeture du petit Casino qui doit changer de gérants. On espère que les successeurs seront  dynamique et ne restreindront pas les horaires et jours d’ouverture . Cette supérette est vitale pour la survie du commerce dans notre quartier .
Le café restaurant Le Monaco fait peau neuve et de ce qu’on voit pendant les travaux, en fera l’un des plus beaux établissements de Sannois.
Nous regrettons toujours la fermeture de l’ancienne charcuterie dont la vitrine sert trop souvent de panneau d’affichage sauvage. La rumeur circulant, que la Municipalité aurait dissuadé plusieurs candidats qui souhaitaient la reprendre pour différents commerces est  elle fondée ?
Nous avons la chance d’avoir encore des commerces diversifiés avec la présence d’une pharmacie, de coiffeurs, d’une extraordinaire quincaillerie droguerie…, ils rendent tous service aux résidents du quartier et en particulier aux personnes âgées.
Leur proximité assure une certaine synergie et il est facile de se garer devant ces commerces.
Il est indispensable de les faire travailler pour qu’ils continuent d’exister au bénéfice de tous. Le souterrain ouvert sous la voie ferrée devrait inciter les habitants du quartier Gare à venir y faire leurs courses de proximité.

Côté quartier Gare et Centre Ville, nous regrettons que des commerces ferment et ne soient plus remplacés que par des banques, des agences immobilières de nouveaux salons de coiffure  ( nous sommes déjà bien pourvus) ou des fast food « artisanaux ». Rappelons que le commissaire enquêteur qui avait émis un avis négatif sur la modification des règles d’urbanisme dans nos quartiers par la Mairie avait justement souligné ce risque de dégradation du tissu commercial.Nous y voilà.
A l’angle de l’avenue Damiette (à la place de l’ancien magasin de vidéos), un nouveau magasin de vêtements féminins s’est ouvert pour la  vente de vêtements Hijab .
Un fast food devrait s’installer à la place de Power Plate Sculp’ture studio, au 28 bd Charles de Gaulle, à côté de l’étude du notaire.
Qu’est-ce qui justifie que la majorité des commerces ne puisse vivre en centre ville de Sannois quand St Gratien et Ermont  se développent avec des commerces de qualité et quand Franconville maintient des zones commerciales en centre ville, s’ajoutant aux grandes surfaces en limite de Montigny ?
N’y a-t-il pas une vraie réflexion à engager avec notre Municipalité et les commerçants sur le sujet ?

Mais il est vrai qu’après le classement en zone de bureaux du centre ville, le confort des habitants est peut-être devenu une considération du passé, lorsque Sannois était une ville animée …

La brocante du quartier Pasteur à Sannois : cela devient n’importe quoi !

Nous écrivions l’année passée :

« Notre Quartier Pasteur est aujourd’hui le site de la brocante annuelle.

C’est une manifestation qui vaut aux habitants une journée « d’état de siège ».

Tout en reconnaissant la bonne intention d’animer notre quartier la question peut se poser de la pertinence de ce genre d’événement ici et maintenant.

A qui profite, en effet, un événement où les habitants du quartiers semblent très minoritaires parmi les exposants et même les visiteurs ? Quel est le bilan financier ? Qui supporte les éventuelles pertes, ou bien, où vont les éventuels excédents ? Y-a-t-il des retombées pour le quartier ? Pour nos commerçants ?

Qu’en pensent les habitants des autres quartiers ?

On sait que l’esprit de départ des brocantes a muté. D’une manifestation très locale, conviviale, évitant les gâchis en permettant des trocs entre voisins, on assiste partout à une professionnalisation. l’incitation à la rencontre entre habitants et au développement durable n’est plus centrale. »

La version 2013 de cette manifestation a été bien pire.Les habitants du quartiers rencontrés ont tous exprimé leur envie que cela cesse. Même les commerçants qui auraient pu mieux travailler ce jour là sont pour la plupart en colère et on très vite fermé leurs boutiques .

Il ne s’agit plus de vide grenier mais le plus souvent de vente de vêtements usagés ou d’objets sans valeur qui auraient dû aller directement à la poubelle.Les acquéreurs ne semblent d’ailleurs pas disposés à dépasser un prix plafond d’un Euro lorsqu’ils font une offre aux dires de personnes des stands.Très peu d’habitants du quartier et probablement de Sannois  et même du département si l’on regarde les plaques minéralogiques des voitures garées partout dans la ville.

Problème de sécurité probable : pas de voie d’accès secours ou pompiers dégagée. Pas d’installations sanitaires ce qui a conduit les visiteurs à utiliser pour leurs « besoins » les recoins et jardins des immeubles alentour.Immondices invendues posées sur et autour des poubelles sorties pour le ramassage du lendemain en quantité telle, que l’accès à un groupe d’immeubles était devenu impossible. Blocage des riverains dans l’impossibilité de sortir leur voiture et devant subir l’agressivité ou les menaces des personnes occupant illégalement les accès si l’on avise de leur en faire la remarque.

Et tout cela pourquoi ? Qu’on ne nous parle pas d’animation de quartier !

A qui profite cette manifestation privée sur des lieux publics ? La brocante de Montmorency a des comptes transparents et a  dégagé un excédent de 130 000 Euros versés publiquement à des associations d’aide de personnes en difficulté.

Notre Association va demander par courrier à la Mairie de Sannois de nous apporter un éclairage sur cette manifestation opaque .

Dès maintenant nous exigeons la transparence financière, une vérification de la gouvernance des organisateurs privés et la consultation des habitants du quartier . Si cette brocante devait être maintenue dans des conditions agréables pour les habitants de notre commune une alternance de localisation s’imposerait.

En effet la course cycliste qui se déroule le même week end que le dépôt d’ordures décrit ci-dessus est elle plus sympathique, d’autant qu’il existe une tradition de ce sport à Sannois. Mais elle bloque un second jour de la même semaine la vie des habitants du quartier alors que nous n’avons vu que très peu de Sannoisien à cette manifestation  . Il serait également équitable de l’organiser en alternance avec les autres quartiers.