Archives mensuelles : octobre 2015

Que vont devenir les locaux de ancien magasin Lidl en face de Carrefour ?

Un lecteur nous signale des travaux d’aménagement en cours dans ces locaux, sans avoir pu identifier leur destination future.

certains d’entre vous auraient-il des informations sur ce qui se prépare ?

Vous pouvez répondre en soumettant un commentaire en cliquant sur « laisser une réponse » sous le titre de cet article.

Une personne s’inquiète par ailleurs de l’affectation des locaux de l’ancien dépôt de charbon boulevard Gabriel Peri. Là encore avez vous des informations ?

Le prochain Tour de France à Sannois

Plusieurs lecteurs nous ont signalé le passage du prochain Tour de France à Sannois, venant de Chantilly avant de rejoindre Paris et les Champs Elysées le 24 juillet 2016.

Certains s’en réjouissent, d’autres s’interrogent sur le parcours exact et certains s’inquiètent pour un éventuel coût pour la ville ou les problèmes de circulation ce jour là.

Une communication officielle sera probablement faite bientôt par la municipalité lorsque les &éléments définitifs seront connus.

Une crèche rue du Sergent Guignot ?

Céline nous informe qu’un projet de crèche privée aurait obtenu un permis de construire rue du Sergent Guignot.

Le bâtiment comporterait 3 étages plus un parking.

Si vous disposiez d’informations plus détaillées merci de nous les transmettre sous forme de commentaires en cliquant sur « laisser une réponse » sous le titre de cet article.

La fibre avance

Nous avions signalé que le quartier Lesacq/première partie de la rue Foch n’était pas connectable en dépit de l’installation du réseau fibre, en raison de dommages matériels avant même la mise en exploitation.

Les problèmes semblent réparés et les habitants de cette zone  reçoivent actuellement des offres d’Orange qui a installé le réseau. Outre la performance, ces offres peuvent faire  réaliser des économies, surtout si elles sont souscrites également en remplacement d’une ligne fixe et comportent un abonnement mobile généreux.

Dysfonctionnement de la ligne J SNCF

Nous avions beaucoup protesté à une époque à propos des retards et de l’état du matériel nous transportant vers Saint-Lazare.

L’arrivée des nouvelles rames très confortables nous a fait un peu oublier les retards et surtout les annulations de dernière minute qui ne s’arrangent pas.

Nous avons été depuis informés d’une action entreprise par une association de défense des voyageurs, animée notamment par des habitants de Sannois.Voici leur communiqué rendant compte de cette action.

 » COMMUNIQUE

Les Révoltés de la ligne J mènent la fronde à travers une grève des usagers le 9 octobre 2015 L’opération Triple A (exiger pour tous les voyageurs d’être Assis, A l’heure et Avertis), menée par le collectif national « Usagers au coeur des transport ! » a été un franc succès. Dans le Val d’Oise, les Yvelines et les Hauts-de-Seine, c’est le collectif des Révoltés de la ligne J (association URJ) qui menait la fronde ce vendredi 9 octobre 2015 et qui voulait par cette action coordonnée exprimer sur le terrain, dans les gares, dans les rames de cette ligne du Transilien, la lassitude de voyageurs exaspérés par des conditions de transports de plus en plus dégradées. En effet, sur la ligne J qui relie la gare Saint-Lazare à Pontoise, Ermont, Mantes-la-Jolie ou encore Gisors, le mois de septembre 2015 a été épouvantable, avec des pannes de matériel à répétition, de la signalisation qui lâche et des travaux d’infrastructure chaotiques qui ont complètement désorganisés le trafic. La ligne a même eu droit au déraillement d’un train de travaux à Argenteuil (http://malignej.transilien.com/2015/09/11/que-sest-il-passe-ce-matin-a-argenteuil) qui a paralysé le trafic en pleine heure de pointe le 11 septembre matin dernier, laissant en rade des milliers de voyageurs déboussolés et à bout de nerf. Ce sont d’ailleurs ces dysfonctionnements à répétition qui ont conduit les maires de Cormeilles-en- Parisis et d’Herblay, Yannick Boëdec et Philippe Rouleau, à intervenir vivement auprès de la SNCF pour exiger un vrai plan d’urgence sur la ligne J, en réclamant aussi des bus de substitution en cas de cessation complète du trafic (http://www.leparisien.fr/ableiges-95450/les-usagers-de-la-ligne-jexcedes- par-les-retards-a-repetition-29-09-2015-5138143.php) C’est dans ce contexte tendu et électrique que les usagers, à travers l’association URJ, ont voulu à leur tour faire entendre leur voix et leur exaspération. En coordination avec les 14 autres mouvements régionaux impliqués à travers toute la France (citons entre autres SNCF Vamtuer, les Naufragés du TER, l’association Vernon Train de Vie, Galère RER A, Usager SNCF Le Havre Rouen Paris…), les « Révoltés citoyens de la ligne J » comme ils se désignent ont distribués le vendredi 9 octobre dernier, dans une douzaine de gares, des billets SNCF factices et appelé les voyageurs à faire une grève de présentation de leur titre de transport. Préalable nécessaire pour accomplir ce geste symbolique qui est le « tout le contraire de la fraude » dixit l’association URJ : être en règle. Seconde recommandation, dialoguer avec le personnel SNCF à bord ou en gares, pour exprimer le point de vue des usagers, discuter, débattre de l’avenir de la ligne J, des améliorations envisageables à court terme en attendant des travaux d’infrastructures lourds, longs et couteux. Les Révoltés ont reçu un accueil bienveillant des usagers et parfois un regard amusé, voire compréhensif des agents de la SNCF, tout étonnés de voir des usagers s’organiser enfin et ne plus vouloir se laisser faire. Une quarantaine de sympathisants des Révoltés de la ligne J étaient présents dans une douzaine de gares : Argenteuil, Val d’Argenteuil, Aubergenville, Colombes, Conflans, Cormeilles, Gisors, Herblay, Juziers, Poissy, Sannois, Us,. Parfois, l’action était très symbolique (des billets factices mis à disposition des voyageurs à l’entrée de la gare), ailleurs, une affichette « Usagers usés mais pas résignés » collée sur un poteau. Dans certaines gares en revanche, à Gisors ou Cormeilles, ce sont des groupe de 4 ou 5 « Révoltés » qui se sont retrouvés devant les gares à tracter et à discuter avec les voyageurs, puis dans les rames, pour continuer les discussions. Les réactions des usagers rencontrés sont identiques : « On n’en peut plus de cette ligne, ça m’use les nerfs, je vais y laisser ma santé ». « Cette ligne de train est une catastrophe, je songe sérieusement à déménager », « Que la SNCF rencontre des problèmes techniques, ça, on peut le comprendre, mais pourquoi ne nous informe t-on presque jamais ? On a le sentiment d’être méprisés, abandonnés ». Les griefs des voyageurs sont multiples : trains supprimés, retards, rames vétustes, absences de personnel dans les gares, voitures condamnées, toilettes sales ou inutilisables, insécurité à bord, actes d’incivilités… Alexis Pasquet, président de l’association URJ, revient sur les raisons de cette opération triple A du 9 octobre : « Pour faire entendre la voix des usagers fatigués, on a presque tout essayé. Nous avons rencontré à deux reprises des responsables de la SNCF Transilien pour voir ce qui pouvait être mis en place rapidement. Conscient que le fond du problème est d’abord l’état des infrastructures et du matériel roulant vulnérable car vieilissant, et aussi du fait de l’épineux problème d’engorgement de Saint-Lazare, nous avions proposé à Jean Monnet (directeur adjoint Transilien L.A.J) déjà d’essayer de mener un travail conjoint SNCF/voyageurs sur la propreté et l’information voyageur sur la ligne Paris- Gisors. Cela n’aurait pas été grand chose mais ça aurait envoyé un signal positif et une marque de bonne volonté de la SNCF à l’égard des voyageurs. Une telle démarche collaborative aurait aussi été une grande première et aurait peut-être pu permettre de renouveler la relation entre un transporteur et ses clients. Malgré cette main tendue qui voulait montrer que les Révoltés de la ligne J n’étaient pas uniquement dans la contestation ou la moquerie, nous n’avons jamais reçu de nouvelles de la Direction L.A.J. Au contraire, les marques d’hostilité à l’égard de notre mouvement se sont multipliés ces derniers temps et ce de manière concomitante à la dégradation des conditions de transport depuis la rentrée » Sur les méthodes d’action du collectif des Révoltés et son humour parfois corrosif, les fondateurs de l’association URJ assument parfaitement et revendiquent même le rire comme forme ultime de subversion citoyenne. Comme le précise Eric Barthas, secrétaire de l’association URJ : « Avant de créer cette association, j’ai parfois eu sur des quais de gares ou dans des trains des envies de tout casser tellement cette ligne de train malade peut nous pourrir la vie au quotidien, nous affecter, nous et nos familles. Mais comme casser ne servirait à rien, cette rage, j’ai voulu la canaliser en faisant quelque chose de plus constructif. Par les réseaux sociaux et Internet, nous fûmes justement quelques uns à vouloir faire quelque chose, à nous rassembler, d’abord en nous moquant et en utilisant la dérision comme arme corrosive contre le mammouth SNCF et pour tenir le coup sans doute, puis ensuite en nous structurant, en nous organisant en association pour porter, au nom des usagers, de vraies revendications et forcer les décideurs, STIF, élus, SNCF à entendre la voix des usagers malmenés qui veulent reprendre en main leurs destinées, cesser d’être les victimes passives d’un ferroviaire qui part à vau-l’eau et imposer leurs vues dans les instances décisionnelles…

Contact : Alexis Pasquet, Association URJ- Tél : 07 81 05 73 79 – Mail : Revoltes.ligneJ@gmail.com«