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Circulation rue du Maréchal Foch : Danger !

On nous communique le texte d’un courrier/ pétition adressé au Maire de Sannois que vous trouverez ci-dessous :

« Par la présente, les administrés de Sannois demeurant dans le quartier Pasteur, plus précisément dans la rue du Maréchal Foch, tiennent à vous informer d’un risque potentiel d’accident de la route, sur votre commune.

En effet, le rue du Maréchal Foch est extrêmement dangereuse et les moyens de la rendre plus sécure n’ont jamais été entrepris.
Ainsi, les voitures et motos roulent très souvent à vive allure, au détriment du code de la route qui fixe la vitesse maximale à 50km/h en ville.
Pour rappel ,cette longue rue est empruntée quotidiennement par des enfants qui se rendent à l’école maternelle et primaire Pasteur.
Les passages piétons ne sont absolument pas sécurisés: l’un d’eux est en pleine sortie de virage, avec un marquage au sol qui n’est quasiment plus visible.
De même, les personnes qui se rendent à pied, à la gare chaque matin et chaque soir, traversent de façon inopinée dans l’espoir d’avoir leur train, et se retrouvent confrontés à des véhicules qui roulent bien trop vite.
Enfin , les récents travaux de voirie devant la gare , coté Maréchal Foch, n’ont pas permis d’aménager un espace de «dépose minute» qui en toute logique, aurait pu sécuriser la dépose de personnes qui se rendent à la gare . Au lieu de cela , les voitures s’arrêtent à la hâte, en «warning», obligeant les autres véhicules à les doubler sans aucune sécurité.

Le nouvel aménagement devant la gare a permis la création d’un espace «canin» certes indispensable pour rendre la ville propre , la création d’un immense garage à vélo et la création d’«une charrue campagnarde» en guise de décoration…mais en terme de sécurité: rien !!!
Nous souhaiterions donc, que plusieurs ralentisseurs soient installés dans la rue, qu’un «dépose minute» soit créer sur l’immense trottoir devant la gare, coté Pasteur et que cette grande et longue rue soit enfin sécurisée, pour les résidents de la rue, les enfants du quartier et les usagers de la SNCF.
Il nous semble indispensable que des aménagements soient réalisés avant qu’un drame n’arrive.

Dans l’attente d’une réponse favorable à notre demande, je vous prie Monsieur le Maire ,
d’accepter nos salutations distinguées. »
Nous constatons en effet tous les jours la vitesse excessive des automobiles circulant sur la ligne droite jusqu’au ou à partir du numéro 1 de la rue. Les arrêts de bus et les personnes s’arrêtant pour déposer ou charger des voyageurs SNCF aggravent encre les risques d’accidents graves.

Fermeture de la boutique « grandes lignes » SNCF à Ermont Eaubonne

Le Parisien publie aujourd’hui cette information en précisant qu’il ne reste plus dans le Val d’Oise que deux boutiques à Cergy et … à Roissy  !

Il faut donc maintenant y faire le déplacement ou aller à Paris Nord ou à Saint-Lazare.

Il est vrai que beaucoup utilisent maintenant internet pour acheter des billets. Mais une partie non négligeable de la population n’y a pas accès pour des raisons diverses.

La SNCF est-elle toujours un service public ?

 

Dysfonctionnement de la ligne J SNCF

Nous avions beaucoup protesté à une époque à propos des retards et de l’état du matériel nous transportant vers Saint-Lazare.

L’arrivée des nouvelles rames très confortables nous a fait un peu oublier les retards et surtout les annulations de dernière minute qui ne s’arrangent pas.

Nous avons été depuis informés d’une action entreprise par une association de défense des voyageurs, animée notamment par des habitants de Sannois.Voici leur communiqué rendant compte de cette action.

 » COMMUNIQUE

Les Révoltés de la ligne J mènent la fronde à travers une grève des usagers le 9 octobre 2015 L’opération Triple A (exiger pour tous les voyageurs d’être Assis, A l’heure et Avertis), menée par le collectif national « Usagers au coeur des transport ! » a été un franc succès. Dans le Val d’Oise, les Yvelines et les Hauts-de-Seine, c’est le collectif des Révoltés de la ligne J (association URJ) qui menait la fronde ce vendredi 9 octobre 2015 et qui voulait par cette action coordonnée exprimer sur le terrain, dans les gares, dans les rames de cette ligne du Transilien, la lassitude de voyageurs exaspérés par des conditions de transports de plus en plus dégradées. En effet, sur la ligne J qui relie la gare Saint-Lazare à Pontoise, Ermont, Mantes-la-Jolie ou encore Gisors, le mois de septembre 2015 a été épouvantable, avec des pannes de matériel à répétition, de la signalisation qui lâche et des travaux d’infrastructure chaotiques qui ont complètement désorganisés le trafic. La ligne a même eu droit au déraillement d’un train de travaux à Argenteuil (http://malignej.transilien.com/2015/09/11/que-sest-il-passe-ce-matin-a-argenteuil) qui a paralysé le trafic en pleine heure de pointe le 11 septembre matin dernier, laissant en rade des milliers de voyageurs déboussolés et à bout de nerf. Ce sont d’ailleurs ces dysfonctionnements à répétition qui ont conduit les maires de Cormeilles-en- Parisis et d’Herblay, Yannick Boëdec et Philippe Rouleau, à intervenir vivement auprès de la SNCF pour exiger un vrai plan d’urgence sur la ligne J, en réclamant aussi des bus de substitution en cas de cessation complète du trafic (http://www.leparisien.fr/ableiges-95450/les-usagers-de-la-ligne-jexcedes- par-les-retards-a-repetition-29-09-2015-5138143.php) C’est dans ce contexte tendu et électrique que les usagers, à travers l’association URJ, ont voulu à leur tour faire entendre leur voix et leur exaspération. En coordination avec les 14 autres mouvements régionaux impliqués à travers toute la France (citons entre autres SNCF Vamtuer, les Naufragés du TER, l’association Vernon Train de Vie, Galère RER A, Usager SNCF Le Havre Rouen Paris…), les « Révoltés citoyens de la ligne J » comme ils se désignent ont distribués le vendredi 9 octobre dernier, dans une douzaine de gares, des billets SNCF factices et appelé les voyageurs à faire une grève de présentation de leur titre de transport. Préalable nécessaire pour accomplir ce geste symbolique qui est le « tout le contraire de la fraude » dixit l’association URJ : être en règle. Seconde recommandation, dialoguer avec le personnel SNCF à bord ou en gares, pour exprimer le point de vue des usagers, discuter, débattre de l’avenir de la ligne J, des améliorations envisageables à court terme en attendant des travaux d’infrastructures lourds, longs et couteux. Les Révoltés ont reçu un accueil bienveillant des usagers et parfois un regard amusé, voire compréhensif des agents de la SNCF, tout étonnés de voir des usagers s’organiser enfin et ne plus vouloir se laisser faire. Une quarantaine de sympathisants des Révoltés de la ligne J étaient présents dans une douzaine de gares : Argenteuil, Val d’Argenteuil, Aubergenville, Colombes, Conflans, Cormeilles, Gisors, Herblay, Juziers, Poissy, Sannois, Us,. Parfois, l’action était très symbolique (des billets factices mis à disposition des voyageurs à l’entrée de la gare), ailleurs, une affichette « Usagers usés mais pas résignés » collée sur un poteau. Dans certaines gares en revanche, à Gisors ou Cormeilles, ce sont des groupe de 4 ou 5 « Révoltés » qui se sont retrouvés devant les gares à tracter et à discuter avec les voyageurs, puis dans les rames, pour continuer les discussions. Les réactions des usagers rencontrés sont identiques : « On n’en peut plus de cette ligne, ça m’use les nerfs, je vais y laisser ma santé ». « Cette ligne de train est une catastrophe, je songe sérieusement à déménager », « Que la SNCF rencontre des problèmes techniques, ça, on peut le comprendre, mais pourquoi ne nous informe t-on presque jamais ? On a le sentiment d’être méprisés, abandonnés ». Les griefs des voyageurs sont multiples : trains supprimés, retards, rames vétustes, absences de personnel dans les gares, voitures condamnées, toilettes sales ou inutilisables, insécurité à bord, actes d’incivilités… Alexis Pasquet, président de l’association URJ, revient sur les raisons de cette opération triple A du 9 octobre : « Pour faire entendre la voix des usagers fatigués, on a presque tout essayé. Nous avons rencontré à deux reprises des responsables de la SNCF Transilien pour voir ce qui pouvait être mis en place rapidement. Conscient que le fond du problème est d’abord l’état des infrastructures et du matériel roulant vulnérable car vieilissant, et aussi du fait de l’épineux problème d’engorgement de Saint-Lazare, nous avions proposé à Jean Monnet (directeur adjoint Transilien L.A.J) déjà d’essayer de mener un travail conjoint SNCF/voyageurs sur la propreté et l’information voyageur sur la ligne Paris- Gisors. Cela n’aurait pas été grand chose mais ça aurait envoyé un signal positif et une marque de bonne volonté de la SNCF à l’égard des voyageurs. Une telle démarche collaborative aurait aussi été une grande première et aurait peut-être pu permettre de renouveler la relation entre un transporteur et ses clients. Malgré cette main tendue qui voulait montrer que les Révoltés de la ligne J n’étaient pas uniquement dans la contestation ou la moquerie, nous n’avons jamais reçu de nouvelles de la Direction L.A.J. Au contraire, les marques d’hostilité à l’égard de notre mouvement se sont multipliés ces derniers temps et ce de manière concomitante à la dégradation des conditions de transport depuis la rentrée » Sur les méthodes d’action du collectif des Révoltés et son humour parfois corrosif, les fondateurs de l’association URJ assument parfaitement et revendiquent même le rire comme forme ultime de subversion citoyenne. Comme le précise Eric Barthas, secrétaire de l’association URJ : « Avant de créer cette association, j’ai parfois eu sur des quais de gares ou dans des trains des envies de tout casser tellement cette ligne de train malade peut nous pourrir la vie au quotidien, nous affecter, nous et nos familles. Mais comme casser ne servirait à rien, cette rage, j’ai voulu la canaliser en faisant quelque chose de plus constructif. Par les réseaux sociaux et Internet, nous fûmes justement quelques uns à vouloir faire quelque chose, à nous rassembler, d’abord en nous moquant et en utilisant la dérision comme arme corrosive contre le mammouth SNCF et pour tenir le coup sans doute, puis ensuite en nous structurant, en nous organisant en association pour porter, au nom des usagers, de vraies revendications et forcer les décideurs, STIF, élus, SNCF à entendre la voix des usagers malmenés qui veulent reprendre en main leurs destinées, cesser d’être les victimes passives d’un ferroviaire qui part à vau-l’eau et imposer leurs vues dans les instances décisionnelles…

Contact : Alexis Pasquet, Association URJ- Tél : 07 81 05 73 79 – Mail : Revoltes.ligneJ@gmail.com« 

 

Qui sont les victimes qui sont les plus privilégiés ?

Nous devons subir actuellement trois mouvements de grèves de professions ayant en commun d’être protégées par un statut leur donnant des privilèges que n’ont pas les autres citoyens qui les financent.

Nous avons déjà écrit ce que nous pensions, en qualité d’usagers, des arrêts de travail incessants d’une petite poignée de cheminots qui nous paraissent non seulement avoir perdu le sens du service public mais plus encore semblent « se servir du public ».

Cette fois-ci sont, en plus,  menacés  de prise d’otages les candidats au Bac. Les victimes  seraient surtout les enfants de ceux qui ne pourront pas prendre leur journée pour accompagner leurs enfants ni payer un taxi (s’ils ne sont pas en grève …)

Iront-ils jusqu’au mépris de ces enfants qui jouent une partie de leur avenir ?

Nous le saurons ce soir.

Nous avons aussi écrit ce que nous pensions du service des taxis à Sannois et en région parisienne. En fait ce que veulent les grévistes c’est vivre en dehors des règles de la concurrence et peu importe si là encore, le service public qui justifie leur monopole n’est pas assuré.L’avantage compétitif des VTC repose sur l’amabilité commerciale, la propreté des véhicules et la disponibilité par l’utilisation de la géolocalisation. Est-ci difficile pour les taxis de s’améliorer en suivant cet exemple ?

Personne ne conteste enfin que pour certains travailleurs du spectacle l’activité soit plus aléatoire  que dans d’autres secteurs économiques. On pourrait d’ailleurs écrire « était » car aujourd’hui dans le secteur non protégé la précarité devient malheureusement la règle.

Mais la question n’est pas là. L’exigence est de continuer à faire fonctionner un système plus avantageux d’indemnisation par les ASSEDIC.

A cotisation égales indemnisation très inégales.

D’autres professions ont des contraintes qu’elles ne font pas financer par la collectivité. Par exemple dans le secteur du bâtiment et des travaux publics les conséquences des intempéries sont mutualisées entre les entreprises et les salariés du secteur.

Rappelons que le secteur du spectacle est déjà très subventionné par la collectivité, directement ou indirectement par une publicité gratuite à la tv au moyen d’émissions de promotion que le CSA ne laisserait passer pour aucune autre activité que le domaine « culturel ».

Gardons en mémoire que le nombre de bénéficiaires a été multiplié par trois en quelques années, qu’il existe dans ces secteurs des rémunérations extravagantes qui devraient être les premières à contribuer à la solidarité et que des entreprises parfois publiques ne sont pas les dernières à profiter de ce système.

Ce qui est grave est la mise en danger des petites associations ou entreprises aux faibles moyens, de jeunes artistes, de communes ou régions dépendantes des activités culturelles d’été et de l’image de la France, première destination touristique mondiale qui pourrait bien ne plus le rester. La patience des touristes a des limites.

En d’autres temps nous avons eu les dockers et activités de presse. Mais il y a longtemps que la plus grande partie des marchandises destinées à la France par voie maritime transite par Rotterdam ou Anvers et Gênes ou Barcelone et que la presse est maintenant aux mains de milliardaires … sans doute au nom de la liberté de la presse.

Cette fois-ci ce n’est pas un « horrible gouvernement de droite »  en face mais un gouvernement de gauche.

République des égoïsmes tient solidement sur ses bases.

 

Et ce sont les taxis qui protestent …

Avez vous essayé de prendre un taxi à la gare de Sannois dans la journée ?

Un de nos adhérents nous a raconté son expérience vendredi dernier à 14 h 30.

Voulant se rendre à Saint-Denis d’urgence et ne disposant pas d’une voiture il est allé attendre un taxi à la gare. Personne au bout de 45 minutes. Pas de moyen de joindre une centrale de réservation ni de numéro de téléphone affiché.

Ayant noté à l’occasion de courses antérieures les numéros de deux taxis, notre adhérent les appelle. Le premier taxi demande la destination d’abord puis répond qu’il « ne peut pas prendre la course ».

Le second encore plus direct, après avoir demandé la destination, répond carrément que « cela ne l’intéresse pas ».

Nous étions un vendredi de vacances scolaires de Pâques et la circulation était spécialement fluide en région parisienne. Notre adhérent a demandé du secours à un membre de sa famille qui l’a  véhiculé. Le trajet à duré 15 minutes . Les embouteillages potentiels ne sont donc pas une excuse.

Les taxis communaux bénéficient d’une licence octroyée par les communes et à ce titre d’un monopole . La contrepartie est un cahier des charges de service public.

ce n’est pas la première fois qu’on nous rapporte la difficulté de trouver un taxi à Sannois en particulier à la gare ainsi que  cette « sélection des courses ».

Il nous semble donc urgent que la municipalité :

– rappelle les règles et devoirs aux bénéficiaires de licences.

– délivre de nouvelles licences pour que les sannoisiens trouvent des taxis « intéressés par leur clientèle ».

Les situations et comportements décrits ci-dessus expliquent pourquoi beaucoup de parisiens se tournent vers les VTC qui sont ponctuels, disponibles et intéressés par les clients.