Archives de catégorie : Observatoire de l’immobilier

URBANISME : réunion de notre association avec le Maire pour tous le mercredi 11 février.

Notre association avait été créée pour veiller et accompagner un développement raisonnable de l’immobilier dans le quartier Pasteur.

Depuis le quartier de la gare a rejoint l’Association qui a changé de nom en TRAIT D’UNION à l’occasion du différent avec l’ancienne municipalité qui avait modifié le POS pour transformer le centre ville en zone de bureaux. Quand on voit le grand succès des bâtiments de bureaux qui existent à la gare, maintenant entièrement vides et délabrés, on peut comprendre qui avait raison !

Nous avons invité le Maire la semaine passée pour organiser une réunion pour faire le point des projets en matière d’urbanisme dans nos deux quartiers. Il a accepté immédiatement de nous voir très vite.

Cette réunion se tiendra le 11 février à 20 h 30 dans le réfectoire de l’école Pasteur.

Bien que destinée aux membres de notre association, tous les habitants des deux quartiers intéressés par le sujet et acceptant de se joindre à la démarche d’abord constructive de notre association, évitant les polémiques stériles, sont les bienvenus à cette réunion.

Notez la date

POS/PLU : Bouygues Bâtiment se positionne

Des maisons de la rue du Maréchal Foch ont reçu une lettre de ce promoteur  pour « faire part de leur intérêt pour votre propriété ».

Certains destinataires ayant accepté de s’informer plus avant se sont vus proposer un achat de leur bien à terme « sous réserve d’obtenir le permis de construire ».

Cette entreprise « fait son boulot » mais cette initiative montre la nécessité pour la nouvelle équipe communale de clarifier rapidement ses projets en matière d’immobilier dans nos quartiers.

Notre Association, dont ces sujets sont une des vocations premières, surveille les évolutions en cours et est disposée à rencontrer tout intervenant .

Aidez nous en continuant à nous alimenter en informations permettant de tenir informés nos adhérents.

Le mystère du 28 Maurice Berteaux ….

À cette adresse, depuis des années et peut-être des décennies, existe un immeuble dont la boutique en rez de chaussée et les appartements en étages restent vides.

À une époque où beaucoup de monde cherche à se loger on peut s’étonner de cette situation . Cet immeuble semble aussi être passé au travers des réquisitions. Est-il dangereux ou insalubre ?

Des voisins commentent une rumeur suivant laquelle des héritiers seraient propriétaires mais ne s’entendraient pas. Mais cela n’empêcherait pas de louer,ne serait ce que pour couvrir les frais fixes et de maintenance.

« La Mairie » (?) ne serait pas favorable à l’implantation d’un nouveau commerce et des personnes intéressées auraient été découragées .

D’autres avancent que « cela sent la spéculation immobilière »

Cette dernière hypothèse, si elle était vérifiée, mériterait une investigation sérieuse et poserait un nouveau problème commercial. Serait en effet définitivement abandonné le remplacement du charcutier mais surtout cela menacerait peut être l’avenir de notre sympathique et irremplaçable quincailler, l’un des derniers de son espèce dans la région.

Si vous avez des informations nous vous remercions par avance de nous les communiquer pour éclairer nos adhérents.

Et puis, préparons nous, à tout hasard, à créer un comité de soutien …

PARC J MERMOZ/ RESIDENCE PRIMA VERDE A SANNOIS

Nous avions évoqué ici les questions qui se posaient à l’occasion de l’édification de ce nouvel immeuble en centre ville, annexant une partie de notre square Jean Mermoz.

Selon plusieurs membres présents au Conseil de Quartier de la gare il existerait une différence sensible entre le projet architectural et urbanistique concernant  la résidence Villa Verde et le Parc Jean Mermoz tel qu’il avait été exposé à l’occasion d’une réunion  du Conseil de Ville de décembre 2011 concomitant à la création de la commission extra municipale d’urbanisme du centre et l’information concernant le projet apportée par l’affichage réglementaire. Cette divergence  poserait plusieurs  problèmes de forme et de fond

–         elle traduirait une évolution entre le projet initial et le projet en cours de réalisation

–         elle interrogerait sur le processus décisionnel ;

–         elle ouvre le débat  sur le bien fondé d’avantages qui auraient pu être octroyés  à un promoteur privé

l’affichage de la Mairie pourrait suggérer qu’une transaction aurait pu avoir  lieu entre la Ville et le promoteur

Une élue présente à ce Conseil de Quartier a informé les participants que le projet initial avait été adapté  en cours de route pour tenir compte des évolutions futures de la voirie, une  nouvelle voie publique (accès pompiers pour l’immeuble ?) devant être créée entre les écoles et le boulevard Charles de Gaulle débouchant  face au centre Cyrano de Bergerac.

A la question de savoir si cette décision aurait lésé l’intérêt général, l’élue  a précisé que les avantages conférés  par la Ville au promoteur (augmentation du nombre de logements construits, adaptations mineures au règlement d’urbanisme)  ont eu en contrepartie  la rétrocession d’une partie des terrains privatifs ou leur usage en surface ayant permis  l’extension du parc Mermoz au dessus des parkings réalisés en sous-sol pour la résidence. Il s’agissait de faire du donnant-donnant, la parcelle de 1235 m2 cédée par le promoteur Marignan étant échangée contre un terrain d’une superficie de  seulement 930 m2.

Courant février, sur invitation du Maire, une visite détaillé du chantier a été organisée; réunion qui à l’origine ne devait semble-t-il, concerner que l’implantation, la mutualisation entre riverains, (l’immeuble futur et les écoles), du stockage enterré des ordures ménagères, (ce qui exempte le promoteur de la création d’un local poubelles).

Finalement par ce biais, Monsieur le Maire a fait découvrir le projet de création d’un voie de liaison au gabarit pompiers, nécessaire et indispensable à l’immeuble, entraînant une restructuration des cours et accès des écoles, la démolition de logements de fonction des écoles, le projet d’un autre petit immeuble de 4 ou 5 appartements sur des terrains rendus accessibles.

La ville financerait les travaux de la voie, un système de bornes automatiques pour l’immeuble dont la charge d’exploitation appartiendra également à la ville, les stockages enterrés ; les écoles devraient recevoir une subvention pour compenser les dépenses.

Une estimation du coût nous a été donnée.

Finalement par ce biais, Monsieur le Maire a fait découvrir le projet de création d’un voie de liaison au gabarit pompiers, nécessaire et indispensable à l’immeuble, entraînant une restructuration des cours et accès des écoles, la démolition de logements de fonction des écoles, le projet d’un autre petit immeuble de 4 ou 5 appartements sur des terrains rendus accessibles.

La ville financerait les travaux de la voie, un système de bornes automatiques pour l’immeuble dont la charge d’exploitation appartiendra également à la ville, les stockages enterrés ; les écoles devraient recevoir une subvention pour compenser les dépenses.

Une estimation du coût  a été donnée.

 La réalisation de ce projet de logements et de tous ceux qui ne pourront que sortir à plus ou moins long terme montre bien  que les arguments avancés contre l’Association lors de la modification du POS n’étaient que de circonstance.

Maintenant, nous demandons qu’une clarification exhaustive des dérogations éventuellement accordées soit publiée puisque nous approchons de la fin des travaux. Cela aura le mérite de la clarté et de faire taire les rumeurs infondées qui sont toujours la contrepartie d’une transparence insuffisante.

 

 

PARC J MERMOZ/ RESIDENCE PRIMA VERDE A SANNOIS

Les nouvelles constructions Square Jean-Mermoz ont fait l’objet de débats lors de la dernière réunion du quartier de la gare . Voici un compte rendu indépendant  de participants.

« Les habitants font remonter bon nombre de questions concernant les travaux
de la résidence dans l’environnement du parc J Mermoz.
Ils s’interrogent sur la sécurité, les délais, les espaces  » perdus et
récupérés ?  » du parc et au final l’intégration de la résidence dans le
parc.
La Mairie fait une présentation du projet et commente un plan masse
correspondant au panneau de  » communication  » de la Mairie visible dans le
parc. La Mairie met l’accent sur la sécurité des personnes et précise que
toutes dispositions ont été prises pour que la grue ne survole pas les
écoles à proximité et les espaces particuliers.
Sur le devenir des construction bordant le bd Charles de Gaulle, l’une reste
propriété privée seule la partie arrière du terrain a été cédée, l’autre
appartient à la ville sans plus de précision.
La Mairie met également l’accent sur le fait que l’opération immobilière se
fait entièrement sur un terrain privé et que le parc sera au final agrandi.
Après visite sur place et consultation de l’autorisation administrative de
montage de la grue, l’arrêté précise : art 4f :  » les charges ne doivent pas
passer au dessus des propriétés voisines ni au dessus des voies ouvertes à
la circulation publique « .Une crainte subsiste sur le survol du parc. Ne
faut il pas interdire ce survol ou l’accès de la zone survolée ?
Par ailleurs,  » l’agrandissement  » du parc, si nous comprenons bien le
document présenté par la Mairie, se ferait sur le terrain privatif de la
copropriété !!! (dont une partie au dessus des parkings enterrés de la
résidence) ce qui revient à attribuer à la commune l’usage mais aussi
l’entretien des espaces verts de la résidence. On peut s’en étonner quand
une partie de cet espace correspond uniquement à la rampe d’accès du parking
souterrain de la résidence et qu’une autre surplombe le parking enterré de
la future résidence. Nous supposons qu’il existe un accord promoteur/mairie
pour que cette disposition soit aujourd’hui affichée. Est-ce vraiment
l’intérêt général ?
Actuellement un tel accord ne figure pas sur le plan masse du permis de
construire autorisé.
Comment sera  » résidentialisé  » l’ensemble immobilier avec de telles
dispositions ? que deviendront les cours communes dont une sur le parc ?
Etc. Toutes ces questions méritent une réelle information de la Mairie.

Questions d’actualité sur deux immeubles de nos quartiers

Dans le contexte de la mise en ligne d’un « observatoire de l’immobilier » dans nos quartiers, nous poursuivons la publication des témoignages du dernier Conseil de Quartier du quartier de la gare  du 15 mars 2012

 » Deux immeubles ont donné lieu à informations soulevant ainsi diverses questions.

 En préambule, nous rappellerons que ces immeubles sont situés dans le périmètre de la zone Pasteur/Gare dont le POS a été modifié récemment par la municipalité, décision contestée par l’association Pasteur/Gare.

  1. locaux du 16 avenue Gabriel Péri

Le président du conseil de quartier a appelé l’attention des élus sur la situation de cet immeuble. Ce bâtiment  tout  en profondeur  fait l’objet de travaux importants. On y constate un va-et-vient  de personnes poussant des brouettes, une benne à gravats  est en en cours de remplissage.

Jusqu’à maintenant cet immeuble était un atelier ou hangar à usage professionnel

Il n’existe aucun affichage légal précisant la nature des travaux.

Les travaux en cours semblent montrer qu’il s’agit d’une transformation de locaux professionnels en logements ce qui est interdit par la modification du POS et devrait en tout état de cause faire l’objet d’une déclaration réglementaire pour changement de destination.

Certains redoutent l’arrivée « d’un marchand de sommeil »

 (Deux déplacements sur le site samedi 17 et dimanche 18 mars ont permis de vérifier  les allées et venues de pousseurs de brouettes, la présence de la benne  et de constater la pose d’une batterie neuve d’une dizaine de boites aux lettres).

 

  1. pavillon angle rue Hoche/avenue Gabriel Peri

Rebondissant à propos du risque d’installation de marchands de sommeil, le premier adjoint nous a donné une information intéressante. Le pavillon situé à l’intersection de la rue Hoche et de l’avenue Gabriel Péri, situé non loin de l’immeuble évoqué ci-dessus, a été remis en vente par la mairie.

Or la Mairie avait exercé son droit de préemption  et acheté cet immeuble, avec pour motivation et objectif  déclarés,  précisément de prévenir tout risque d’installation de marchand de sommeil dans cette grande maison. !

La vente par la Mairie de ce pavillon pose de nombreuses questions :

Est-ce pour alléger les finances de la ville et limiter son endettement ?

Est-ce en vue d’une évolution de l’urbanisme dans le secteur ?

Il nous semble qu’il y a bien là un changement de cap qui mérite l’attention de tous »